On note une recrudescence de véhicules motorisés qui s’amusent sur les surfaces agricoles. Certains rurbains, un pied dans la nature, pensent souvent que les espaces qui s’ouvrent à eux leur permettent de faire ce qui leur plait.
Récemment à Lommerange un quad a confondu une parcelle semée recouverte de neige avec un terrain de jeu, négligeant les dégâts que pouvait occasionner un rodéo en pleine nature.
La gendarmerie et l’Office Français de la Biodiversité rappellent qu’ils sont habilités à dresser des amendes pouvant aller jusqu’à 1 500 € pour la circulation de véhicules à moteur sur des chemins forestiers interdits et pour circulation hors-pistes, hors l’indemnisation des dégâts commis sur les cultures dans le cas évoqué ci-dessus
Même mise en garde concernant l’utilisation des drones. A plusieurs reprises, des citoyens lommerangeois sont venus se plaindre en mairie qui, d’un drone trouvé dans son jardin de la rue Foch, qui d’un drone volant à hauteur d’homme dans son jardin de la rue Zola.
Survoler une propriété privée avec un drone est une pratique encadrée par la réglementation pour garantir la sécurité et le respect de la vie privée.
Le droit de survol d’une propriété privée n’est pas systématiquement soumis à l’autorisation du propriétaire du terrain mais la réglementation impose que les pilotes de drones évitent toute captation d’image, vidéos ou des données personnelles des personnes présentes sur le terrain. Le survol ne doit pas être intrusif ni porter atteinte à la tranquillité des occupants. Filmer le jardin voisin constitue une atteinte à la vie privée.
A deux reprises, l’utilisation de drones a été le fait de mineurs. Même si pour les parents il est difficile de dire « non »à leurs enfants, il faut savoir que le responsable juridique risque une amende administrative, la confiscation du drone et des poursuites judiciaires.





